Le photomontage, par André Collin

Le photomontage, par André Collin dans Reportage vol-paris-selene-232x300Les pionniers de la photographie ont recherché toutes les  représentations d’images qu’offrait la découverte photographique. Parmi celles-ci, la juxtaposition de  personnages ou d’objets pour obtenir un monde imaginaire, une image poétique . Ainsi est né le photomontage. Il a été utilisé dans la propagande politique des années 1930-1940 et il est devenu, à partir de 1950, l’un des principaux outils de la publicité. Avec le développement de l’informatique, le photomontage retrouve sa vocation de représentation artistique pure.

Mais le logiciel n’est pas indispensable pour le photomontage : une bonne paire de ciseaux, un tube de colle et des images glanées, ça et là, suffisent pour créer un monde imaginaire empreint de poésie. L’attrait de la publicité et la lecture de revues étrangères illustrées de photomontages m’ont incité à expérimenter ce domaine artistique et photographique, avec un penchant particulier pour les photomontages humoristiques.

André Collin

Les photomontages d’André Collin seront exposés à la Maison des Associations du 8 au 20 janvier 2013.
 

 

 

 

Pierre Lachize et son jeu de cartes

Pierre Lachize et son jeu de cartes dans Reportage 72-cl-fd-place-de-jaude-la-grande-roue-sol-s-pia-copie-149x300Entre rêveries et perceptions de « choses vues » derrière les paupières closes, à partir d’éléments de notre réalité photographiée puis adaptée… Pierre Lachize nous fait voyager à la manière des cartes postales, qu’il revisite et nous fait découvrir du 8 au 20 janvier 2013 à la Maison de la Culture, rue Abbé de l’Epée (attention, fermeture exceptionnelle les 12 et 13 janvier 2013)

http://lachize.pierre-photog.over-blog.com/

 

Philippe Jégousse, une indicible impression de lumière

Philippe Jégousse se définit lui-même comme un amateur de photographie, qui s’est perfectionné au fil de ses expérimentations, particulièrement lors d’un long séjour à Londres en 1979-1980. « J’ai appris pendant cette période la technique de la photo argentique en noir et blanc, ses contrastes, cette indicible impression de lumière obtenue dans le bain révélateur ».Philippe Jégousse, une indicible impression de lumière dans Reportage img_8197-regard-de-chats-300x200

Son intérêt pour la photo n’a cessé d’évoluer au travers de photos plus familiales, d’instants saisis sur le vif lors de séjours dans les différentes régions où il s’est installé en famille.

Passé au réflex numérique depuis une dizaine d’années, il est toujours attiré par ce moyen d’expression qui allie lumière, sujet, sensibilité artistique et technique. N’étant spécialisé dans aucun registre particulier, il explore différents thèmes tels que l’instantané, une scène de la vie, un paysage, une composition architecturale, en fonction de l’ambiance du moment et de l’éclairage.

Philippe Jégousse expose du 8 au 20 janvier à la Maison de la Culture (attention, fermeture exceptionnelle les 12 et 13 janvier)

Pola road by Philippe Renon

Pola road by Philippe Renon dans Reportage pola-de-polas-246x300Les « polas », ces petites photos au développement « instantané », permett(ai)ent de capturer des instants uniques. A leur lecture de ces témoignages imagés, des situations ordinaires retrouv(ai)ent un certain d’intérêt. Certains photographes racont(ai)ent même des petites histoires, cliché après cliché.

C’est peut-être ce côté sympathique qui m’a conduit à traiter mes dernières photos numériques à la sauce « pola » : format carré, décentré vers le haut, couleurs un peu forcées, vignettage bien marqué et disposition au feeling. Photographe fidèle, je suis revenu sur des sujets déjà explorés (fleurs …) et en ai rajouté de nouveaux (multi-expositions …) afin de fabriquer des toutes petites histoires en 4 images seulement.

Philippe RENON http://photogus.over-blog.fr

« Pola Road » par Philippe Renon, à la Maison des Associations, du 8 au 20 janvier 2013

Michel Bricchi : « vivre quelque part »

Michel Bricchi : Il est vaste, le monde que Michel Bricchi explore. C’est au gré de ses balades et périples qu’il réalise ses photographies : paysages, portraits, scènes vivantes, aucun sujet ne lui échappe. Il travaille depuis toujours en noir et blanc car c’est ce mode d’expression qui correspond le mieux à sa sensibilité. Il inscrit sur le papier photo tout qui produit en lui un déclic.

 » En jouant avec les ombres et les lumières, je donne à l’image une autre dimension. De la prise de vue à l’agrandisseur, l’image m’apparaît avec émotion. C’est toujours pour moi un grand moment ».file0002-238x300 dans Reportage

Fidèle à l’argentique, il a pratiqué depuis une vingtaine d’années dans plusieurs clubs de la région.

« Vivre quelque part », de Michel Bricchi, à découvrir à la Maison de la Culture du 8 au 20 janvier (fermeture exceptionnelle les 12 et 13 janvier).

Yves Touzin : « Se perdre dans le détail ou s’évader dans l’infini …»

Yves Touzin : « Se perdre dans le détail ou s’évader dans l’infini …» dans Reportage img_2425-300x300Se perdre dans le détail ou s’évader dans l’infini … Yves TOUZIN oscille entre ces deux extrêmes et les rend compatibles. Par petites touches, il se rapproche d’un travail très abouti dans la recherche de ce qui ne saute pas aux yeux spontanément mais aussi gomme ou atténue ce qui paraîtrait trop évident à la majorité (silencieuse)…
Dans ses productions, il faut rechercher l’évidence cachée (ou le cachet de l’Evident !) ; Yves se complaît, avec une touche d’humour, dans l’Autrement et si possible Ailleurs…
Aller à « l’essentiel évanescent » est un parcours difficile que ce soit dans l’univers de ses « Îles Incertaines ou Improbables » ou sur le corps de ses modèles, ses « Textures » : ses natures mortes « implicites » nous font deviner, au choix, des matières anciennes ou celles de l’Avenir ; cet avenir photographique qu’il nous invite à partager ou plutôt à jouer avec lui… Ses apparitions floues en light-painting ont elles aussi pour objectif que « les écailles nous tombent des yeux » et sa façon de cacher/couvrir/salir son modèle nous laisse ouvert le champ de l’évasion rêveuse.

Expo du 8 au 20 janvier à la Maison de la Culture (espace fermé les 12 et 13 janvier)img_1704-199x300 dans Reportage

A ne pas manquer : Yves TOUZIN sera présent pour vous faire découvrir ou revisiter le light-painting flou, à l’occasion d’un atelier. Voir le programme des ateliers

Dimitri Bérard ou le refus de la facilité

Dimitri Bérard ou le refus de la facilité dans Reportage meandre_de_queuilleDimitri Bérard pratique la photo depuis la fin des années 90. Il a débuté en club, puis rapidement en solo.
Influencé par les peintres impressionnistes, il a commencé par travailler sur le paysage puis sur le panoramique, qui, selon lui, traduit le mieux ce qu’il voit.
« Bizarrement, mes photographes préférés ne sont pas les paysagistes mais plutôt les reporters et plus particulièrement ceux de la vague des humanistes ».
La recherche plastique de Dimitri évolue aujourd’hui vers plus de sobriété, de dépouillement et un évident refus de la facilité. « Cela m’amène à parcourir un difficile chemin, source de nouvelles satisfactions ».place_de_jaude-300x104 dans Reportage
Le travail de Dimitri Bérard est à découvrir du 8 au 20 janvier 2013 à la Maison de la Culture (fermeture exceptionnelle les 12 et 13 janvier)

Gilles Garmy : et la lumière prit corps

Gilles Garmy : et la lumière prit corps dans Reportage aurelie1-300x256Cette année, Gilles Garmy partage avec nous non seulement ses plus beaux clichés mais aussi son savoir-faire, au cours d’un atelier dédié au portrait en studio.

 » Ma musique à moi, je l’écris en noir(es) et blanc(hes), mêlées aux dégradés de gris, grâce à ces notes de lumière déposées sur les innombrables portées du corps féminin.
C’est essentiellement en studio, à l’aide de flashes électroniques, que je cherche à en devenir d’abord l’auteur-compositeur pour, ensuite, avec plus ou moins de réussite, (le public jugera), me transformer en interprète, dans la pénombre rougeoyante de mon laboratoire.
Ce sont alors mes mains qui, guidant la lumière de l’agrandisseur, vont tenter d’apprivoiser les sels d’argent pour finaliser l’accouchement de ces images que mes modèles ont bien voulu engendrer avec moi.
Et c’est alors un grand bonheur que de découvrir la beauté monochrome de toutes celles qui ont bien voulu accepter de m’accorder leur confiance.
Qu’elles en soient ici chaleureusement remerciées ».marina-201x300 dans Reportage
Gilles Garmy
http://gilles.garmy.pagesperso-orange.fr/

Exposition du 8 au 20 janvier 2013 à la Maison de la Culture, rue Abbé de l’Epée.
Attention, fermeture exceptionnelle les 12 et 13 janvier

A ne pas manquer : Atelier portrait en studio photo, animé par Gilles Garmy, le jeudi 17 janvier de 15h à 18h30, à la Maison de la Culture.
Voir le programme des ateliers

Damien Renaud : haut en couleurs et en émotions

Damien Renaud : haut en couleurs et en émotions dans Reportage renaud001-300x199Depuis 2007, Damien Renaud photographie uniquement les sujets qui le touchent, parfois sans savoir pourquoi et souvent sur le vif, à la limite de la netteté. Ce qu’il nous donne à voir : des personnages, des bâtiments, des objets, des paysages, des scènes de la vie ordinaire… Il essaie de transmettre son émotion première, ressentie lors des prises de vues.

« Je transforme ces vues latentes dans mon laboratoire numérique et mes compositions photographiques deviennent comiques, insolites, dérangeantes, parfois violentes, ou simplement décoratives… »

Cette année, pour « Histoire de Photos 2013″, Damien Renaud nous propose des images de Londres…

A voir du 8 au 20 janvier 2013 à la Maison de la Culture, salle Chavignier, rue Abbé de l’Epée à Clermont-Ferrand.

Pour en savoir plus : damien.renaud63@orange.fr

renaud002 dans Reportage

 

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